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18 mai 2025

RANDONNEE DU SENTIER DES POINTIERES (Savoie - 73)

LE SENTIER D'UN TEMPS PASSE

 

Le sentier des Pointières, situé sur la commune de Queige, est une boucle nous faisant remémorer la vie de nos récents ancêtres à travers ces dures terres savoyardes. C’est une boucle familiale mêlant forêts et prairies et parsemée de tables pour pique-niquer.

Ce circuit peut s’effectuer dans n’importe quel sens, nous l’avons démarré par la gauche avec un départ en forêt, et ce, jusqu’au sommet de la boucle. La montée est relativement douce mise à part les 10 premières minutes un peu plus ardues. De nombreux poèmes sur la nature s'affichent sur le trajet, quelques ruines nous dévoilent le passé de la région, complétées par des panneaux descriptifs.

Vous rencontrerez des tables de pique-nique, des chalets abritant un musée, des vues magnifiques sur la montagne, une table d'orientation faite main, des photos du passé, et bien d'autres choses encore.

POUR VOUS AIDER - NÉCESSAIRE

 

MAIRIE DE QUEIGE
37 Place de la Mairie
73720 Queige
Tél. 04 79 38 00 91

SITE INTERNET 

Situation locale

Situation nationale

 

MAISON DU TOURISME DU PAYS D'ALBERTVILLE
Halle Olympique d'Albertville
15 Av. de Winnenden
73200 Albertville

Tél. 04 79 32 04 22
SITE INTERNET 

 

 

À PROPOS DES POINTIERES

 

Les Pointières, hameau du Beaufortain, au cœur du massif de la roche Pourrie, à 9 km d'Albertville par la route du fort du Mont. La montée de Venthon ou par les Roengers.

C'est la vie d'une autre époque qui s'exprime, un sentier culturel qu'on ne fait pas seulement avec ses jambes, mais aussi avec sa tête et son cœur.

Dans la banlieue d'une ville et loin des stations, c'est la montagne profonde, où l'on exprime ce qui a été, et qui a disparu avec les années 50.

Un sentier qui se veut à la portée de tous ceux qui veulent réfléchir à ce qu'étaient leurs racines. Pour toute la famille, les amis et j'en passe. Attention cependant, c'est que la configuration du sentier ne permet pas l'accès des poussettes.

BONNE RANDONNÉE

 


LE DÉPART DE LA RANDONNÉE

LA RANDONNÉE

 

Correctif : la chapelle se trouve sur la gauche de la route montant vers le Mont, il convient donc de corriger le plan.
Le circuit est balisé en jaune et renforcé par des panneaux "sentier des Pointières".

Départ chapelle des Pointières sur le parking

Dos à la chapelle, partir sur la route goudronnée à droite et rejoindre le chemin qui monte à gauche. Suivre le chemin, des panneaux indicateurs et des balisages vous permettront de ne pas vous perdre.
Passer devant un premier chalet sur votre droite et quelques centaines de mètres après s'arrêter pour visiter le premier musée des années 50 "ma stachon chu on stemin", musée du Roselais. À la fin de la visite, retrouver le chemin et continuer de monter.

1 Au niveau de l’arboretum, suivre toujours le chemin dont la montée devient plus ardue et difficile.
Déboucher sur un chemin, prendre à droite et en haut, après le virage à droite s'arrêter une nouvelle fois devant le second musée des années 50, entrez et visitez. Reprendre sa route toujours sur le même chemin qui mènera directement aux Veuillettes. Face au chalet des Veuillette prendre à gauche, s'arrêter à la table d'orientation (Alt. 1160 m). Repartir et continuer le chemin qui pénètre dans les bois quelques centaines de mètres plus loin.

2Arriver en haut sur un chemin, le prendre à gauche et tout de suite à droite, grimper dans les bois de résineux.
Traverser le ruisseau qui se trouve en contrebas sur le passage du chemin et continuer le chemin, vous êtes toujours dans les bois.

3A environ 600 mètres, descendre immédiatement à gauche sur le chemin, le suivre jusqu'au prochain qu'il faut prendre à gauche, aller jusqu’au Cruet qui est un ensemble de petits abris sur votre droite.

SUITE DE LA RANDONNÉE

 


4 - Tenir la gauche pour traverser, 200 m plus loin à nouveau le ruisseau. Suivre le chemin jusqu'au hameau des Grands François, que l'on ne voit que du haut. Arriver face à la clôture, prendre à gauche et la suivre.
5 - A droite, retrouver, en descendant à droite, le chemin, différent de celui du départ, qui vous ramènera à la chapelle.

SENTIER DES POINTIERES

Balisage :  jaune et panneaux bois
Longueur :  5,00 Km
Temps : 2 h 30
Difficulté : Facile

 TÉLÉCHARGER LE PARCOURS DE LA RANDONNÉE
 


 

UNE PETITE VIDÉO SUR LA RANDONNÉE
L'ALBUM PHOTOS DE LA VISITE

 

 

LA MAISONNETTE DU DÉPART

 

LA MONTAGNE EST BELLE

 

UN ABREUVOIR POUR LES ANIMAUX

 

L'ANCIEN FOUR DU VILLAGE

 

CI-DESSUS UN APERÇU DE L'ALBUM PHOTOS
MERCI DE VOTRE VISITE  

15 février 2025

DECOUVERTE DE L'ORCHIDEE

UN PEU D'HISTORIQUE SUR CETTE FLEUR MYSTÉRIEUSE

L’orchidacée, la famille de la plus variée et de la plus fascinante des plantes à fleurs a aussi sa propre histoire. L’orchidée a connu des nombreuses expéditions d’hommes et de femmes téméraires à travers leur quête dans les quatre coins du monde avant de devenir ce qu’elle est aujourd’hui : une magnifique plante d’intérieur qui ajoute un décor féerique à l’appartement ou à la maison.


LA DÉCOUVERTE DE L’ORCHIDÉE

C’est la Chine qui dispose des plus anciens documents traitant la connaissance de l’orchidée. En Europe, c’est le philosophe et botaniste grec Théophraste 371 av. J.-C. – 288 av. J.-C. qui a donné le nom orchis (orkhidion = testicules) à la plante, en référence à ses bulbes souterrains de la même forme que les attributs masculins. Il s’agit là des orchidées terrestres.

Les orchidées épiphytes, celles qui sont cultivées en intérieur en Europe, vivent à l’état sauvage dans les forêts tropicales de l’hémisphère sud : d’Afrique en Amérique latine en passant par les îles de l’Océan Indien et l’Asie tropicale et subtropicale. Ce sont les explorateurs et commerçants européens qui ont été en premier contact avec les orchidées tropicales. Pourtant, dans les années 1400 – 1700, la priorité des royautés européennes étaient l’or et les épices, les orchidées demeuraient une simple curiosité.

RECONNAITRE L'ORCHIDÉE

Merci à Graziano pour tous les conseils et toutes les astuces qu'il nous a transmises. Ce spécialiste a passé sa vie à élever les orchidées et, malgré sa retraite, continue de la cultiver. MerciLorsque l'on n'est pas connaisseur ou professionnel de l'orchidée les noms sont difficiles à retenir. Il existe plusieurs centaines de sortes et pour un néophyte comme moi, il est pour ainsi dire impossible de leur donner leur nom d'origine. Il faut se faire aider soit par un spécialiste, soit par un livre bien complet. Vous ne trouverez donc pas de nom sous chaque photo, dans l'album général.

J'ai la chance d'avoir une connaissance (Graziano Marongiu) qui connait les orchidées sous le bout des doigts. Il m'a donné quelques conseils bien utiles que je vais essayer de vous énumérer : 

  • N’arrosez que lorsque les racines commencent à avoir soif (elles deviennent blanc-gris), d’où l’intérêt des pots en plastique transparent pour surveiller l’état de la motte.
  • Apportez de l’engrais spécial orchidées, faiblement dosé.
  • Ne rempotez que lorsque la plante devient trop grosse pour son pot et que de nombreuses racines s’en échappent.
  • N’exposez pas votre plante au soleil direct.
  • Certaines orchidées peuvent passer l’été dehors (Cymbidium), d’autres pas (Phalaenopsis).
     

Extrait du journal LE PARISIEN

Faites attention, son français mâtiné d'italien pourrait bien vous transmettre sa « maladie ». Cela fait 43 ans que Graziano Marongiu baigne dans un océan d'orchidées. Dans ses serres de Grisy-Suisnes, il élève des spécimens hors du commun qui ont déjà poussé plus d'un néophyte à collectionner ces plantes si particulières. Fleurs aux couleurs éclatantes, pistils aux effluves suaves, feuilles marbrées comme le pelage d'un félin… Nombre de ses protégées ont été primées dans de prestigieux concours internationaux. Chaque année, l'horticulteur dévoile ses plus belles pièces au public dans une exposition. Celle qui ouvre aujourd'hui a pour thème « Orchidées atypiques : de la plus gigantesque à la plus minuscule ».

L'HISTOIRE DE L'ORCHIDÉE A BOISSY SAINT LÉGER

L'entreprise Vacherot et Lecoufle a joué un rôle important dans la culture des orchidées, la création de lignées génétiques prolifiques et de prestigieux hybrides. Cet établissement, créé en 1886, à Boissy-Saint-Léger, est l'une des plus vieilles pépinières d'orchidées dans le monde encore en activité. La mise au point et le perfectionnement des techniques de clonage des orchidées par Vacherot et Lecoufle dans les années 1960 facilitèrent la diffusion de ces plantes. 

Départ d'une passion

En 1886, Henri Vacherot, jardinier spécialiste de l’œillet et fils de jardinier, fonde sur le site de La Tuilerie, à Boissy-Saint-Léger, en Val-de-Marne, une entreprise d'horticulture. La première orchidée d’Henri Vacherot lui est donnée par Maria Brignole Saleduchesse de Galliera, pour qui il aurait travaillé. Henri Vacherot se passionne pour cette plante, cherche à l’acclimater, crée une serre spécialisée et commence à la collectionner en l’achetant aux rares importateurs de l'époque. Elle est encore réservée à quelques initiés. C'est le Britannique William Cattley qui, le premier, en 1818, en a découvert une, dans sa serre, poussant sur un emballage de plantes importées d'Amérique du Sud. Sa Cattleya, est devenue le symbole de l'amour. L'expression « faire catleya » ou « arranger les cattleyas » est utilisée pour dire « faire l'amour » par Swann, le héros de Marcel Proust dans Un amour de Swann, publié en 1913.

MAURICE VACHEROT (1891-1978)
PREMIÈRE MULTIPLICATION MAITRISÉE DU PHALAENOPSIS

 Monsieur Maurice VacherotFils d'Henri Vacherot (1862-1945) horticulteur à Boissy-Saint-léger.
     La culture des orchidées remplaçait peu à peu celle des œillets, des nephrolepis, des bégonias et d'autres plantes ornementales chez Vacherot & Lecoufle lorsque Maurice Vacherot entra dans la société en 1920. Si le catalogue d'Henri Vacherot de 1894 mentionnait sur une seule page une trentaine d'orchidées dont Phalaenopsis amabilis et Phalaenopsis schilleriana, celui de la Société Horticole Henri Vacherot et Lecoufle gendre de 1914 proposait des orchidées sur une dizaine de pages et sur sa carte de visite Henri Vacherot se présentait comme Dianthiste-Orchidéiste. Entre temps, les fameuses inondations de 1910 étaient passées par là, obligeant l'orchidéiste Auguste Marcoz à déménager en barques ses serres situées à côté de la gare de Villeneuve-Saint-Georges et à abriter ses plantes chez Henri Vacherot. En remerciement, Marcoz avait laissé à Boissy une partie de sa collection. (Un texte très intéressant à lire)

 

 

Un clic pour voir l'album photos

 Sur votre gauche, vous pourrez visualiser une vidéo des serres d'orchidées de M. Marongiu. Écoutez bien ce qu'il dit et observez, car vous en tirerez sûrement de très intéressants renseignements.